ÉTAT FORT

La sécurité est la première des libertés.

UN ETAT FORT dans ses missions régaliennes : la sécurité intérieure, la lutte contre la délinquance, la justice et la gestion des flux migratoires

Assurer la sécurité des citoyens est une mission qui doit être au cœur des fonctions régaliennes de l’Etat.

L’autorité de l’Etat doit être renforcée pour assurer la sécurité des Français dans toutes ses dimensions et rendre la justice de manière efficace.

La lutte contre le terrorisme doit être une priorité. Elle passe par une réorganisation en profondeur de nos services de renseignement qu’il faut reconstituer en un véritable réseau de renseignement territorial, et par une surveillance accrue du milieu pénitentiaire pour lutter contre la radicalisation.

La lutte contre la délinquance doit être menée avec la plus grande fermeté, qu’il s’agisse de simples incivilités, de nuisances ou de violences quotidiennes qui ont cours dans nos quartiers. Cela ne peut se faire qu’en revenant sur les peines de substitution prononcées pour tous les condamnés à moins de 2 ans de prison. Il faut également réviser les procédures pénales de façon à réduire les tâches administratives des forces de police afin de renforcer la présence des forces de l’ordre sur le terrain.

Je veux mettre fin au laxisme de la politique menée depuis 5 ans et renforcer l’autorité de l’Etat.

Sécurité

Pour la France

Je soutiendrai :

  • La révision des procédures pénales qui réduira les tâches administratives des forces de police et la transformation de la doctrine « police-secours » vers le concept « îlotage-patrouillage-zonage », permettant une permanence sur le terrain, dissuadant la délinquance et augmentant le temps de réaction.
  • L’augmentation des moyens matériels et, pour un meilleur déploiement, une redistribution des compétences entre police nationale et municipale, avec la création de celle de Paris.
  • La révision profonde des politiques de prévention, pour la lutte contre le terrorisme, une réorganisation des services de renseignement ainsi que l’application des dispositions du code civil sanctionnant de déchéance des français qui prendraient les armes contre d’autres français.
  • La réduction, voire le retrait, des allocations familiales des parents d’enfants auteurs de manquements répétés, car, comme j’ai déjà pu le soutenir, l’éducation et le respect de l’autorité, c’est d’abord le rôle des parents.

Pour la 8e circonscription

Je défendrai :

  • Le transfert de compétence de police du Préfet de police vers le Maire de Paris et par suite, la création d’une police municipale armée à Paris.
  • Le transfert de compétence au maire d’arrondissement en matière de sécurité locale (surveillance des points écoles, médiation) et de gestion des incivilités (propreté, brigade anti-tag et dégradation du mobilier urbain, insultes).
  • Les outils d’une meilleure coordination entre les acteurs de proximité, les bailleurs sociaux et la police pour faire respecter le règlement intérieur dans les grands ensembles locatifs.
  • Le renforcement de la vidéoprotection et la création d’un Comité d’éthique au niveau des arrondissements parisiens.
  • La réouverture du commissariat de la rue Marsoulan avec une division de la police municipale et un point d’aide aux victimes.

Justice

La justice n’a plus les moyens d’assurer correctement sa mission.

Je soutiendrai :

  • L’augmentation du budget de la justice à 1,5 milliard d’euros d’ici à la fin du quinquennat.
  • La création immédiate de 300 postes de magistrats et le transfert des tâches non juridictionnelles vers les assistants de justice dont il faudra renforcer les effectifs.
  • Le renforcement de la dématérialisation des actes et des échanges avec les greffes par des systèmes adaptés.
  • L’accès à la justice pour tous.
  • Le renforcement de la médiation ou de la conciliation.
  • La réorganisation de l’aide juridictionnelle pour en favoriser l’accès et offrir une juste rémunération aux professionnels du droit.
  • Le lancement d’un plan de rénovation des prisons et de construction de 16.000 nouvelles places, en séparant les primo-délinquants des autres détenus.
  • Le retour d’un sens de la peine :
    • Suppression des réductions automatiques de peines.
    • Rétablissement des peines plancher.
    • Retour sur les peines de substitution pour les condamnés à moins de 2 ans de prison.
    • Renforcement travaux d’intérêt généraux.
    • Limitation à 3 du nombre de mesures éducatives prononcées à l’encontre d’un mineur récidiviste.
    • Développement le travail en prison grâce à une agence nationale spécialisée.
  • Le renforcement de l’évaluation des détenus dangereux, nécessaire avant toute sortie ou aménagement de peine.

Pour le 8e circonscription

  • Avec la création du nouveau Palais de justice de Paris, il a été envisagé le regroupement de l’ensemble des tribunaux d’instance ; les actuels locaux du tribunal d’instance du 12ème devront être employés pour la création d’un lieu d’aide aux démarches pratiques, à la médiation, et aux consultations juridiques, situé actuellement gare de Reuilly.

Une immigration contrôlée

Je soutiendrai :

  • Le vote par le Parlement d’un quota d’immigration en fonction des besoins de notre pays et de nos capacités d’intégration.
  • La limitation de l’accès aux prestations sociales des arrivants à une durée préalable de séjour de 2 ans.
  • La limitation du regroupement familial en le conditionnant à l’exercice d’un emploi.
  • Le renforcement du droit d’asile politique en le réformant par une réduction drastique des délais d’instruction, aujourd’hui de deux ans en moyenne, et, en cas de rejet, l’efficacité des reconduites à la frontière rendues virtuelles par la circulaire Valls. Dans le même temps, l’Allemagne a raccompagné 85.000 étrangers déboutés en 2016, grâce à des accords avec les pays de provenance sur de l’aide au développement.
  • Une renégociation du traité de Schengen pour assurer un véritable contrôle à l’intérieur et à l’extérieur des frontières de l’UE, le triplement des moyens de Frontex et, en urgence, la création d’un corps européen de garde-frontières et de garde-côtes.
  • Un plan d’investissement de 3 ans permettant la mise à niveau des systèmes informatiques du quai d’Orsay, du ministère de l’Intérieur et d’un passeport biométrique plus efficace.
  • La renégociation de la directive sur les travailleurs détachés pour lutter contre le dumping social.
  • Un retour au parcours d’intégration pour accéder à la nationalité française mais également pour le renouvellement des titres de séjours de longue durée.

Une personne qui s’installe en France doit respecter deux conditions fondamentales à son intégration dans la société française : parler le français et respecter les lois de la République. L’Etat doit se montrer intransigeant sur le respect de ces conditions qui, seules, permettent l’intégration des migrants dans notre société.